250ml green lentils, rinsed and drained – cooked beforehand
2 cups vegetable broth
1 slice celery stalk
4/5 sliced mushrooms
6 eggs, beaten
2/3 teaspoons Philadelphia
2 green onions
Vegetable oil
Salt and pepper
Thyme
Ginger
1 finely chopped Thai pepper
RECIPE 👩🏻🍳
1. Cook the potatoes in a pot of boiling salted water 2. In a saucepan, brown the onion and garlic clove in a little oil, adding the curry powder and ginger. As soon as the onion starts to grill, add the broth vegetables and lentils. Crush some of these with a fork to thicken the mixture. 3. Cover, reduce heat to minimum and cook for another 5 to 10 minutes. 4. In a large skillet, with a little oil, Brown the celery. After 2 or 3 minutes, stir in the mushrooms. Season with salt and pepper and continue cooking until the vegetables are cooked. 5. Add the beaten eggs. Add the thyme. Gently scrape the bottom of the pan, until the eggs are cooked. 6. Add the potatoes, cream cheese one spoon at a time and sprinkle with spoonfuls of curry. 7. Garnish with green onions and serve.
Nous avons fait notre road trip du 22 décembre 2019 au 2 janvier 2020 et avons parcouru presque 2000 km.
Aperçu de notre road trip Yukon & Alaska
Jour 10 à 12 : Retour sur Whitehorse et fin du voyage
Whitehorse
Le matin du 31 décembre, nous avons repris la route direction Whitehorse. A peine en chemin, nous avons croisé une vingtaine de caribous sur le bord de la route. Nous avons fait de nombreuses escales en chemin, afin de profiter une dernière fois des montagnes et lacs de la région. Le temps était au beau fixe, grand soleil mais frais.
Arrivé en ville, petit appel à la famille pour souhaiter la bonne année (il y avait 9h de décalage horaire entre la France et le Yukon). Un deuxième arrêt pour faire nos courses du Réveillon puis nous reprenons la route jusqu’au lac Marsh où nous étions logé en airbnb pour la nuit. Et pas n’importe quel airbnb : une magnifique yurt (construite également par nos hôtes) entourée de nature et de yacks ! Magnifique !
Maison de nos hôtes
Notre Yurt pour la nuit
Nous commençons notre soirée par une heure de détente au sauna puis rejoignons nos hôtes qui nous ont invité à leur Potlatch du nouvel an. Nous faisons la connaissance de personnalités fortes et nous passons une merveilleuse soirée auprès de Yukonnais. Chacun a apporté à manger et à boire, nous passons la majeure partie de la soirée dehors auprès d’un grand feu de joie dressé pour l’occasion. Nous échangeons beaucoup avec tous les invités et passons un incroyable réveillon. Le temps est clair, nous guettons les aurores boréales mais malheureusement nous n’aurons pas réussi à en voir pendant notre road trip. La soirée touche à sa fin, les invités sont partis. Nous allons nous coucher à notre tour : des souvenirs pleins la tête, riches de ses fabuleux échanges et prêts à démarrer 2020 de la meilleure des façons.
Le lendemain matin, nous prenons le petit déjeuner avec Eva et son mari (nos hôtes) puis nous les quittons. Le départ est rempli d’émotions, nous promettons de revenir un été partager de nouvelles aventures à leurs côtés. Merci d’avoir été si bienveillant à notre égard, nous n’oublierons jamais ce passage à l’an Twenty-Twenty. ❤
Yukon Wildlife Preserve
Avant notre départ, Eva nous a conseillé de nous rendre à la Réserve faunique du Yukon (Yukon Wildlife Preserve). Cela tombe bien, nous avions prévu d’aller dans le coin pour une autre activité. Le temps est à la neige, mais cela ne nous empêche pas de passer notre 1er janvier dans la réserve : wapitis, bisons des bois, mouflons de Dall, cerfs mulets, orignals, chèvres de montagne, lynx, renards arctique, caribous des bois, bœufs musqué… les animaux sont magnifiques et la réserve est assez grande pour motiver quelques « vrais » animaux sauvages à se joindre à eux. (Nous avons entendu que certains ont sauté la barrière afin de venir se nourrir et ne sont jamais repartis). Nous avons passé un agréable moment dans la réserve et avons pu voir l’ensemble de la faune du Yukon.
Takhini Hot Springs
Images du site Internet
En fin d’après-midi, nous nous rendons au Takhini Hot Springs, ce sont des sources chaudes naturelles et relaxantes à 36° et 42° Celsius, riches en minéraux. Elles fonctionnent depuis plus de 100 ans. L’hiver, lorsque le temps est assez froid (vers le mois de février), ils organisent des concours de Hair freezing (cheveux gelés), les photos à l’entrée sont assez impressionnantes. Après 2 heures de détentes dans les bassins chauffés, nous allons à notre dernier airbnb avant la fin du séjour.
Départ et Conclusion
L’heure du départ arrive déjà, nous prenons l’avion de Whitehorse vers Winnipeg le 2 janvier 2020. Nous profitons une dernière fois de la jolie ville de Whitehorse avant de nous rendre à l’aéroport.
Pour commencer, je dirais que le seul « bémol » de ce voyage est que le Yukon et l’Alaska sont des destinations très prisées l’été (et non l’hiver), ainsi énormément d’endroits touristiques sont fermés pour la saison (certaines routes/musées/restaurants…). J’ai donc passé 2 semaines à organiser notre road trip afin de pas nous faire avoir par les endroits fermés (même s’il y en a quand même eu) alors n’hésitez pas si vous voulez des conseils, les routes du Yukon n’ont plus de secret pour nous! Toutefois, il y a tellement d’activités hivernales à faire, que vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer. Nous avons profité de la nature et c’est ce que nous étions venu chercher. Nous avons une hâte…. revenir en été afin de prendre la route de l’Alaska par Dawson que nous n’avons pu visiter 😀
Ce voyage fut riche en découvertes et en émotions, que ce soit les personnes rencontrées ou les paysages somptueux, grandioses et sauvages ; nous n’avons pas été déçu bien au contraire. Je pense que c’est un de mes plus beaux voyages jusqu’à présent. Des paysages si incroyables, que je n’ai pas de mots pour les décrire, des personnes si attachantes et humaines qu’ils me faudrait des pages pour m’attarder sur chacun d’eux. Cette immersion dans l’hiver froid et gelé du nord du Canada, me fait me sentir si petite et si insignifiante. Je crois que j’ai atteint l’endroit de mes rêves, ce lieu où nature et humanité prennent tout leurs sens. A la recherche de la liberté et de l’authenticité de la vie, là où les humains, la faune et la flore s’allient pour faire prospérer la beauté de cet endroit. Nous sommes dans le territoire des animaux sauvages, des montagnes et des lacs, des aurores boréales aux milles et unes histoires, c’est ici que je m’y sens bien. A bientôt le Yukon, tu me manques déjà.
Sur la route en Hiver – Conseils
– Prévoir des vêtements chauds, même en voiture (et oui, une simple pause pipi par -27 degré nécessite un équipement adéquat! ) – Attention au pleins d’essence : ne pas hésiter à emporter des bidons supplémentaires à remplir en station service car celles-ci ne sont pas nombreuses (Nous n’en avons pas eu besoin pour notre road trip) – Ne pas hésitez à faire de grosses courses au Supertore de Whitehorse, car c’est le seul supermarché ouvert l’hiver (ensuite ce sont des petites superettes, très très chères) – Prévoir un kit de secours (On peut ne croiser aucune voiture pendant… des heures…) – Il est obligatoire d’avoir les phares allumés au Yukon, en tout temps – Se renseigner en amont de l’état des routes(et des randonnées) – Attention aux animaux sauvages sur la route : il y a deux fois plus d’animaux que d’humains au Yukon – En été le bear spray est quasi indispensable, nous sommes sur le territoire des Grizzlis et non l’inverse ! L’hiver les ours hibernent. (Le spray permet de les éloigner si jamais ils venaient à s’approcher trop près.) – Respecter & préserver la faune et la flore, prévoyez vos sacs poubelles !
Nous avons fait notre road trip du 22 décembre 2019 au 2 janvier 2020 et avons parcouru presque 2000 km.
Jour 7 à 9 : Beaver Creek à Haines Junction (Yukon)
« This is the law of the Yukon – that only the strong shall thrives That’s surely the weak shall perish & only the fit survive. Dissolute, damned and despairful, crippled & palsied & slain. This is the law of the Yukon. Lo, how she makes it plain. »
The Law of the Yukon
Beaver Creek
Le matin du 28 décembre, nous avons longuement discuté avec le standardiste du motel qui venait du Québec et parlait donc français. Il nous a donné des conseils pour le reste du voyage et nous avons ensuite pris la route de l’Alaska pour retourner sur Haines Junction. La journée est consacrée à la route et à divers arrêts pour admirer le paysage et nous promener car le temps était bien plus propice que la veille.
Nous avons croisé un coyote sur le chemin, il était couvert de pics sur la gueule – nous pensons qu’il a du attaquer un porc-épic et que celui-ci s’est défendu. Le pauvre nous a fait mal au coeur mais nous n’avons pas pris le risque de sortir du véhicule ne sachant comment celui-ci réagirait. (Nous en avons vu un deuxième -en bonne santé- un peu plus loin.)
Nous avons ensuite fait une courte randonnée (Il faisait très froid : -28 degré) près du Thachäl Dhäl, situé dans la vallée Ä’äy Chù (Slim’s River). Un endroit réputé pour le grand nombre de mouflons y habitant. Nous avons repéré énormément de traces d’animaux mais aucun n’est venu à notre rencontre…
A notre arrivée sur Haines Junction, nous sommes retournés dans la même auberge de jeunesse que quelques jours plus tôt et avons retrouvé nos hôtes suisses. Deux nouvelles personnes ont rejoint l’auberge : une mère et sa fille venues de Toronto pour des sessions de ski de fond dans la région. Nous avons discuté longuement du Canada et de leurs rapports avec les peuples autochtones avant de nous reposer dans notre cabin.
Haines Junction –Dog Sledding
Le lendemain, une grosse journée sportive nous attendait. En effet, nous partons pour une activité chiens de traineau près du Lac Kathleen en compagnie d’Erin, une jeune musher qui possède une trentaine de huskies. (N’hésitez pas à me demander ses coordonnées si vous souhaitez vous y rendre)
Tarif négocié : $175 / pers pour environ 3 heures d’activité
Après avoir fait connaissance avec nos nouveaux compagnons et expliqué le déroulement de la journée, Erin nous a briefé sur le fonctionnement du traineau et les règles de base. Ce moment théorique a été légèrement stressant mais nous nous sommes vite rendu compte que la pratique, est beaucoup « plus simple ». Puis nous avons préparé les attelages. Le premier, celui de Romain est composé de 3 chiens. Pour ma part, elle me dit que l’on commencera sur le même attelage et qu’elle me donnera mon propre traineau lorsque nous aurons traversé le lac. La raison : les conditions météorologiques des derniers jours ont rendu le terrain très difficile et le vent présent sur le lac rend la traversée très compliquée.
Nous partons ainsi à l’aventure, un premier passage en bord de route avant de rejoindre le lac, puis traversée de celui-ci (gelé évidemment). Le paysage est somptueux : nous, sur nos traineaux entourés de montagnes enneigées et d’un magnifique ciel bleu… nous sommes déjà aux anges. Arrivé de l’autre côté du lac, Erin me propose d’atteler mon propre traineau si j’en ai envie (bien sur, la question ne se pose même pas !). Je récupère donc 4 magnifiques huskies et nous continuons notre parcours en forêt. Nous avons dû à maintes reprises pousser et courir derrière nos traineaux afin d’aider nos chiens dans la poudreuse, surtout dans les montées. Nous avons eu bien chaud mais étions ravi de cette première en conditions réelles. De vrais mushers, Erin était fière de nous ! La boucle a durée environ 2 heures et demie et nous avons ensuite retraversé le lac (je me répète mais c’était vraiment incroyable, d’autant plus que nous avions chacun nos traineaux sur le retour ❤ ). Après de nombreux câlins à nos chiens nous quittons Erin et sa meute, exténués mais des souvenirs pleins la tête.
Après un arrêt pour nous restaurer suite à nos efforts de la journée, nous repartons ensuite à la recherche de notre airbnb du soir. Nous avons longuement cherché, la nuit tombant n’aidant pas à distinguer les quelques indications que nous avaient donné notre hôte. Mais finalement, nous arrivons enfin à un magnifique chalet en bois (construit par leurs soins) avec une vue imprenable sur les montagnes. L’endroit est magnifique et propice à l’admiration des aurores boréales. (Mais ça ne sera toujours pas pour ce soir).
Kluane National Park
La journée du 30 décembre est dédiée à la randonnée, nous nous rendons sur un chemin que nous avions repéré la veille. Une randonnée en forêt, avec un point culminant face à la vallée de sapins entourée de montagne. Un instant magique où nous nous arrêtons longuement pour admirer ce paysage. Nous espérions rencontrer quelques animaux sauvages en raison de la multitude de traces au sol mais n’avons croisé qu’une poule sauvage. 😉
Nous continuons ensuite sur un chemin (après avoir croisé un chasseur armé de son fusil sur son quad) vers l’Aishihik lake, en pleins coeur du territoire des bisons.
Le soir nous rentrons au chalet. Les enfants jouent au hockey devant la maison, sur une piste aménagée ; leur mère prépare un grand feu. Nous apprécions la chaleur du feu dans la nuit fraiche et noire de cette soirée.
Nous avons fait notre road trip du 22 décembre 2019 au 2 janvier 2020 et avons parcouru presque 2000 km.
Aperçu de notre road trip
Jour 4 à 6 : Skagway & Haines (Alaska) puis route vers Beaver Creek (Yukon)
Skagway
« I’ve seen shops and mountains, and roads that are pitty. But now I must return to my own home city. When I get there I’ll tell them all « Skagway is great » I know ’cause I’ve been there in ’78. »
Michelle Weiwoda, Skagway
Skagway est situé au point le plus au nord du passage dans le sud-est de l’Alaska. Nous avons passé la matinée du 25 décembre à nous promener dans la ville déserte. Le temps était frais, brumeux et très très venteux ! Les rues, composées de maisons citadines, sont bordées de promenades en bois et le centre-ville à été restauré comme à l’époque de la ruée vers l’Or. Un vrai Far-West ! La ville est aussi le point de départ des célèbres Chillkoot et White Pass trails, que nous espérons faire sur un prochain road trip estival !
Laëtitia, luttant contre le vent pour la photo
Le reste de la journée à été consacrée à la randonnée. Nous sommes montés dans les hauteurs afin d’avoir une vue imprenable de la nature environnante. Montagnes, lacs, rivières et océan… Que demander de plus… Nous avons le souffle coupé par tant de beauté. En chemin, nous apercevons des traces d’animaux, mais heureusement pour nous les grizzlis hibernent à cette période de l’année. (Quoi que, nous aurions bien aimé en voir…) La journée s’achève à notre airbnb.
Ferry – Alaska Marine Highway
Alaska Marine Highway Ferry Skagway – Haines
Le lendemain matin nous partons pour Haines, à 1 heure de traversée du Chillkoot Inlet en ferry. Une première pour Romain d’embarquer son véhicule à bord d’un bateau, tout se passe bien. Nous sommes surexcités… Peut-être verrons nous des baleines ? Non une otarie, c’est déjà ça. 😉 Le temps est pluvieux avec beaucoup de brouillard mais nous profitons quand même des paysages jusqu’à notre point d’arrivée. Aujourd’hui, nous allons passer un peu de temps à Haines puis nous rediriger vers le Yukon.
Haines
Haines est un village typique de pêcheurs, entouré de montagnes, de végétation et d’une faune omniprésente (et nous allons vite le découvrir !). Nous nous arrêtons tout d’abord visiter la brasserie locale d’Haines Brewing afin de prendre des forces pour le reste de notre journée. Lorsque nous reprenons la route nous apercevons très vite des aigles à têtes blanches et décidons de nous arrêter un moment. Nous réussissons à nous approcher juste en dessous de ces magnifiques rapaces. Nous en avons vu peut-être bien une trentaine. Un instant magique en communion parfaite avec la nature. (L’American Bald Eagle Foundation a implanté sa fondation à Haines et œuvre pour la réhabilitation des aigles et de tout autre oiseau de proie blessé d’où le fait du nombre impressionnant d’oiseaux.)
Nous reprenons la route, plus nous remontons vers le nord et plus il se met à neiger. Les flocons les plus gros que j’ai pu voir jusqu’à présent. La route se transforme littéralement en piste de ski. Nous roulons prudemment et n’hésitons pas à laisser passer les quelques 4×4 que nous croisons afin qu’ils nous tracent un chemin dans la neige. Toutefois, cela rend le paysage incroyable, digne d’un vrai conte de fée. Nous devons de nouveau passer la douane, pour retourner au Canada cette fois-ci. A notre arrivée, le douanier nous demande notre permis de travail canadien… nous ne l’avions pas pris avec nous. Celui-ci nous rétorque que c’est obligatoire pour rentrer dans le pays. Après une longue attente (l’agent a dû rechercher sur son ordinateur nos permis pendant que nous nous inquiétions que la neige ne cessait de tomber), nous avons été autorisé à passer la frontière. *Soulagement* Heureusement pour nous, une déneigeuse est entre temps arrivée pour déblayer la route. C’est reparti pour quelques heures en direction de notre Auberge de jeunesse où nous allons passer la nuit : route de montagnes et aperçu des lacs gelées Dezadeash et Kathleen, avec toute cette neige et cette glace le paysage est tout droit sorti d’une carte postale. On est dans le Grand Nord, pas de doute.
HainesJunction
Nous faisons une halte d’une nuit à Haines Junction avant de continuer notre avancée vers l’Ouest Yukonnais. Arrivée à L’Auberge Wanderer’s Inn, surprise presque tout le monde parle français. Les gérants sont suisses et s’occupent pendant l’hiver de l’Auberge avant de repartir faire leur tour du monde à vélo au printemps avec leurs 2 filles. Un couple passionnant de part leurs expériences, voyages et style de vie atypique ! Les 2 autres occupants sont un père et son fils qui viennent de Californie et sont passionnés de photographie d’animaux sauvages. (Je vous invite à visiter le compte Instagramde Vishalpour une évasion assurée !) Nous avons discutés longuement avec nos amis d’un soir avant de tomber de fatigue.
Sur la route de Beaver Creek
Nous sommes déjà à la moitié de notre séjour. Nous prenons la route très tôt car un long trajet nous attend. Nous allons à Beaver Creek, ville la plus à l’Ouest du Canada et à la frontière de l’Alaska en passant pas la très célèbre Alaska Highway. Premier arrêt au Tachäl Dhäl afin d’observer des mouflons, puis nous remontons vers le sommet Soldier’s où a eu lieu l’inauguration officielle de la route de l’Alaska. Nous contournons ensuite une bonne partie du lac Kluane (le plus grand lac du Yukon avec une superficie de 81km). En chemin, notre voiture commence à geler de l’intérieur, un coup d’oeil au thermomètre : on atteint les -33°c! Je n’avais jamais ressenti un froid aussi perçant de toute ma vie, il est impossible de sortir sans gant où le froid nous brule instantanément. Nous arrivons après maintes pauses photos à destination.
A noter que nous avons réellement vu l’impact du changement climatique lors de notre arrivée à Beaver Creek. Les routes étaient complètement cabossées et pleines de nids de poules. On nous a expliqué qu’en raison de la fonte du permafrost, les routes bougent continuellement...
Nichée au milieu de forêts d’épinettes et de paysages à couper le souffle, la petite collectivité de Beaver Creek abrite à peine 100 habitants. D’ailleurs, dès notre arrivée au 1202 Motel Inn, le réceptionniste s’étonne de voir des touristes à cette période. Le soir, nous sommes invités par un local à boire une bière avec lui. Nous discutons longuement avec cet homme d’environ 70 ans, des raisons de notre venue ici. Il nous explique également que comme nous, ceux qui habitent ici apprécient la tranquillité des lieux (l’hiver car l’été la proximité avec la frontière en faitunexcellent point de passage) ainsi que la beauté des paysages et l’abondance des richesses naturelles qui les entourent. Nous allons nous coucher, fatigués mais heureux.
Nous avons fait notre road trip du 22 décembre 2019 au 2 janvier 2020 et avons parcouru presque 2000 km.
Aperçu de notre itinéraire entre Yukon & Alaska
Jour 1 à 3 : Arrivée à Whitehorse (Yukon) et descente sur Skagway (Alaska)
Whitehorse
Whitehorse, capitale du Yukon
Nous avons atterri à Whitehorse à 23h30. Notre première étape à l’arrivée fut de récupérer notre fidèle compagnon de voyage : notre petite Ford Ecosport qui nous permettra de voyager en toute sécurité ! À peine sur le parking, nous en avons déjà plein la vue avec des milliers de « paillettes » qui volent dans les airs et se reflètent avec la lumière de la lune. Quel beau spectacle ! (Nous avons par la suite appris qu’il s’agit de poussières de diamant apparaissant lors d’un subsun). Une fois les valises dans le coffre, nous partons pour 1h de route direction notre Airbnb pour 2 nuits : une petite cabine au bord du lac Marsh.
Romain au bord de la rivière Bonanza Whitehorse
Cette première journée a été consacrée à la visite de Whitehorse, la capitale du Yukon. Nous avons commencé par un café et avons déambulé dans les rues. La ville est pleine de couleurs et de tags autochtones. La rivière longe la ville et on aperçoit déjà les montagnes en fond. Une ville à la fois moderne et perdue dans le temps. Pour le déjeuner, nous nous sommes arrêtés dans une des brasseries : Woodcutters Blanket. Elle propose un large assortiment de bières pressions locales, nous avons opté pour une Stout (Les Canadiens en raffolent).
Nous partons ensuite en trail le long de la rivière, traversons une forêt et remontons un chemin jusqu’à un barrage. Demi-tour. Il commence déjà à faire nuit. Ici les journées sont courtes l’hiver, d’autant plus que nous sommes au solstice. (Lever 9h30 – Coucher 16h) Après un arrêt au Shop pour se ravitailler durant notre séjour, nous repartons vers la cabine et faisons la connaissance de notre hôte : shérif du coin, il a 3 gros chiens et c’est un gentil monsieur qui a construit l’ensemble de sa maison et de ses 3 cabines. Il nous a conseillé de voir les aurores boréales ce soir-là car le temps lui semble propice (clair et sans nuage), autour de 1h du matin, c’est mieux. Nous luttons difficilement contre le sommeil et sortons à minuit au bord du lac afin de voir les fameuses Northern lights… Malheureusement pour nous, nous sommes rentrés bredouilles.
Carcross
Désert de Carcross
Nous prenons la route de l’Alaska tôt le lendemain, direction le Klondike Sud. Le soleil n’est pas encore levé. La route a été dégagée pendant la nuit, nous pouvons bien rouler. Nous faisons un premier stop au lac Annie, puis Emerald (qui l’été est l’un des endroits les plus photographiés du Yukon en raison de ses eaux turquoise), tout est glacé, que c’est beau. Ces premiers paysages nous mettent l’eau à la bouche de tout ce que l’on a encore à découvrir ! Nous nous arrêtons ensuite au désert de Carcross(plus petit désert au monde) complètement enneigé ainsi que dans le village. L’hiver tout est malheureusement fermé. Il s’agit d’une ville des Premières Nations, on peut y découvrir leurs œuvres, totems et peintures. C’est magnifique. Il y a également le Magasin général Matthew Watson, plus ancien commerce du Yukon encore en activité. Nous longeons ensuite le chemin de fer (White pass & Yukon route – classé monument historique) qui est un des vestiges de la ruée vers l’or et traversons le lac Benett pour une promenade sur l’autre rive. Des chalets en bois surplombent le lac et le village.
Skagway
Nous reprenons la route direction Skagway sans cesser de nous arrêter en chemin prendre des photos, que c’est beau… Nous traversons des paysages alpins incroyables et le col White qui nous a fait quelques frayeurs car la neige commençait à tomber.
Arrivée à la douane américaine.
Droit d’entrée : Régler 6$ américain + Remplir le formulaire l-94W + Prise des empreintes digitaleset d’une photo
Et hop l’Alaska nous ouvre ses portes !
Nous arrivons à Skagway, cette ville veut dire la « ville du vent » dans la langue autochtone locale et c’est vrai que l’on sent directement le vent marin qui traverse la ville de part et d’autre. Il fait nuit et nuageux, nous posons nos valises au Airbnb du jour et allons faire un tour en ville. La plupart des commerces sont fermés. Ah oui ! On en a presque oublié que c’était Noël. La ville est typiquement américaine : rues perpendiculaires, petites maisons citadines et tout est en miles, elle semble néanmoins tirée d’un Far West. Au loin les montagnes se jettent dans l’océan. On voit vraiment les traces que la ruée vers l’Or a laissée au niveau de l’architecture du centre-ville. Nous rentrons ensuite fêter noël mais le sommeil nous a pris avant même que le père noël ne passe…
« Voyageur, il n’y a pas de chemin, le chemin se fait en marchant » Antonio Machado
Le froid et la neige sont au rendez-vous depuis quelques jours. Nous profitons du week-end pour nous promener dans la ville et tester l’efficacité de nos nouveaux équipements 🙂
Toute bonne journée commence par un bon petit déjeuner 🙂
Ce samedi, il fait -24°c dehors, pourtant nous voyons déjà nos corps s’habituer au froid. Celui-ci n’est plus aussi saisissant que les premiers jours. Nous partons de Niakwa Road (où nous sommes toujours en Air bnb – Merci Bob!) et nous dirigeons vers Osborne Street (où nous avions repéré un appartement mais qui nous a malheureusement échappé). Sur le chemin, grosse surprise en voyant nos cheveux, cils, écharpes (et poils de nez) complètement gelés! Le froid est bien là, il n’y a aucun doute 😀
Après 5km de marche, nous faisons une pause bien méritée dans un petit café d’Obsorne Village afin de nous réchauffer avec un bon Chaï Latte. A peine le temps de se réchauffer que nous continuons notre périple. Nous apercevons plusieurs patinoires aménagées en plein air pour l’hiver. Cela nous donne déjà envie de chausser nos patins !
Arrivé dans le Downtown, nous avons magasiné un peu chez MEC afin de préparer notre futur Road Trip au Yukon (Hihi, on a trop hâte!). La promenade s’est par la suite terminée jusqu’à Forks Market, après une bonne douzaine de kilomètres, où nous avons déniché une superbe pizzeria, un bon bar à bières (avec des bières locales) mais surtout un super lieu qui donne envie d’y revenir! On y trouve de nombreuses petites boutiques made in Manitoba, des cafés et restaurants ainsi qu’une patinoire extérieure. Tout ça dans un décor chaleureux.
The Forks Market
La suite de nos aventures après les vacances de Noël… pleins de choses à venir avec notre road trip et on l’espère une réponse positive pour l’appartement ! N’oubliez pas de vous abonner pour recevoir une alerte directement 😉
Découverte du « Baby-foot » Canadien… Le « Baby-Hockey ?? »
«Il est impossible de prédire combien de kilomètres tu devras parcourir afin d’atteindre tes rêves, mais tout ce qui compte, c’est que tu continues malgré les embûches»
L’obtention du visa a été très longue et nous a pris plusieurs mois. En effet, Romain et Laëtitia ont obtenu le « OK » pour le job en février 2019 et nous n’avons pu décoller que le 21 novembre 2019.
Laëtitia / Visa ouvert La demande a été faite en Permis Vacances Travail classique dans le cadre du programme Expérience Internationale Canada (EIC). Le PVT est l’autorisation donnée à une personne de travailler « pour n’importe quel employeur pendant une période déterminée ».
La demande se fait sur le site du Gouvernement du Canada. Après tirage au sort, il suffit de s’acquitter de frais de traitement ainsi que fournir ses données biométriques et un certificat de police vierge. La demande a été traitée en un peu moins de 2 mois. Le Visa est valable 2 ans et peut se transformer à la demande en visa permanent.
Romain / Visa fermé La demande a été faite en Permis Vacances Travail fermé, c’est à dire qu’il est affecté à un employeur précis. La demande se fait de la même façon qu’un PVT classique, toutefois l’employeur paie une partie des frais.
La demande a été traitée en presque 9 mois dû à de nombreux documents à fournir (ainsi qu’à quelques complications administratives…) : attestation d’employeur canadien, documents attestant les qualifications liées au futur emploi (salaires, durées de travail, coordonnées des anciens responsables, missions et responsabilités des anciens emplois…)
Tarif du PVT Ouvert Canada Ces frais sont de 338 $CA et se répartissent comme suit : – 153 $ de frais de participation à l’initiative Expérience Internationale Canada (EIC) – 100 $ de frais de permis de travail ouvert (c’est-à-dire de permis de travail vous autorisant à travailler pour n’importe quel employeur, contrairement, par exemple, aux permis Jeunes Professionnels et Stage coop International). – 85 $ de frais de biométrie
Nous sommes arrivés depuis plus d’une semaine déjà. Le 22 novembre 2019. L’arrivée s’est faite sous le soleil de Winnipeg, celui-ci ne nous a quasiment pas quitté depuis. Il paraît que la ville est une des plus ensoleillées mais l’hiver, plus il fait beau, plus il fait froid ! 😄
Nous avons loué un air bnb pour les 3 premières semaines dans le quartier de St Vital. Nous avons un condo avec un coin cheminée, le top ! 😊 Le voisinage est agréable, très résidentiel avec un parc à proximité ainsi que plusieurs supermarchés et boutiques. Le Downtown est accessible en 20min avec le bus.
Étant donné qu’il faut commencer nos recherches d’appartements et que la ville est réputée pour son fort taux de criminalité (D’où son surnom Murderpeg), certains quartiers sont à éviter. Nous avons débuté nos visites/balades par St Boniface (le quartier français), le Downtown (centre ville), Wolseley (le quartier bobo, hippie), et nous nous sommes longuement perdus dans les rues de la ville. Nous sommes allés jusqu’à l’Assiniboine Forest où nous avons croisés de nombreux chevreuils sauvages.
Winnipeg est très grande (464 km2 de superficie), on a très vite remarqué que tout le monde se déplace en voiture et d’ailleurs la ville est vraiment organisée pour cela. De très grandes routes, même des 4 voies en pleins centre-ville, loin de la quiétude que l’on pourrait imaginer. Niveau architecture, ce n’est pas cela non plus, les anciennes habitations ressemblent beaucoup à des bungalows et les nouvelles sont des immenses tours ou immeubles que l’on pourrait facilement comparer à des prisons ou hôpitaux… Heureusement, on tombe toujours sur des rues abritant de mignonnes petites maisons ou boutiques, perdues dans cette immensité. Et de grands blocs résidentiels. Les espaces naturels sont présents aussi et regorgent de plans d’eau et rivières se transformant en patinoires l’hiver, (Il va vite falloir trouver des patins !), d’écureuils et d’animaux sauvages (lapins, chevreuils, et même coyotes).
Romain sur notre première rivière gelée
Chevreuil à Assiniboine Forest
Au niveau des restaurants, nous avons eu quelques déceptions à notre arrivée mais nous sommes vites renseignés sur les différents établissements et nous allons pouvoir tester cela rapidement 🤗
Le prix du bio et sans OGM est vraiment élevé en supermarché mais nous n’avons pas le choix quand nous voyons la tête de leurs légumes transgéniques 😱 Nous avons également repérés des boutiques de produits locaux et bio et différents marchés qui j’espère seront plus abordables ! (Je ferrai un article plus tard sur mes différentes adresses).
Les Winnipegois sont accueillants et amicaux. On s’y sent déjà presque chez nous, avec un pied à la campagne puisque le paysage du Manitoba est composé de lacs, de rivières, de montagnes, de forêts et de prairies. De nombreuses étendues sauvages sont protégées dans plus de 80 parcs provinciaux (On a très hâte de faire nos premiers road trip et découvrir l’incroyable wildlife du Canada !!).
Red River, November 2019
Sun & Snow
A notre (bonne) surprise nous avons croisés beaucoup moins de francophones que ce à quoi nous nous attendions. Mais la ville est vraiment multi culturelle et c’est génial. Si j’ai bien compris, tout le monde est plus ou moins un immigré ou issu d’immigrés alors il en émane une belle solidarité et beaucoup de cultures différentes. Nous avons beaucoup à y apprendre et à découvrir.
Nous sommes vraiment content de notre première semaine à Winnipeg, le froid s’installe deja mais nous avons hâte de nous frotter à cet hiver polaire !
Le chat est à nos côtés le souvenir chaud, poilu, moustachu et ronronnant d’un Paradis Perdu. Léonor Fini
La préparation du voyage de Mooky a été une étape stressante dans l’organisation : les compagnies aériennes restent très floues sur les différentes obligations et formalités à fournir. Vous trouverez ici toutes les étapes effectuées afin de faire voyager notre chat.
Mooky pendant le voyage
Mooky a l’habitude de voyager depuis son plus jeune âge. Il a déjà parcouru toute la France en train, voiture et bus. Je ne me faisais pas réellement de soucis pour son comportement lors du voyage mais plutôt si j’avais bien l’ensemble des papiers nécessaires à son entrée sur le territoire canadien.
Les formalités vétérinaires Le chat doit être identifié et avoir un passeport européen (Environ 15€ chez le vétérinaire) Il n’y a pas de quarantaine pour le Canada. L’animal doit obligatoirement être vacciné contre la rage et avoir l’ensemble de ses vaccins à jour. Le chat doit obtenir un certificat de santé 5 jours avant le départ, de la part d’un vétérinaire habilité.
Les compagnies aériennes Nous avons fait voyager Mooky en cabine. Vous pouvez transporter en cabine, sous réserve d’un accord du service client, un chien ou un chat dont le poids n’excède pas 8 kg (sac inclus). Votre chien ou votre chat doit impérativement voyager dans un sac spécifique fermé dont les dimensions n’excèdent pas 46 x 28 x 24 cm. (Cela peut dépasser si le sac est souple)
Le sac doit être suffisamment aéré et permettre à votre animal de se lever et se tourner.
Le sac doit obligatoirement pouvoir se glisser dans l’espace situé sous le siège devant vous.
Votre animal ne doit en aucun cas sortir de son sac pendant la durée du vol.
Vous ne pouvez transporter qu’un seul animal par sac.
Chaque passager ne peut voyager qu’avec un seul animal.
Le sac dans lequel voyage votre animal est considéré comme un bagage supplémentaire payant.
TAP Portugal nous a fait payer 150€ pour 2 trajets : Paris Orly – Lisbonne & Lisbonne – Toronto Air Canada nous a fait payer 50$ pour 1 trajet : Toronto – Winnipeg Lors du Check-in le personnel fait une inspection visuelle afin de voir si l’animal n’est pas à l’étroit dans son sac, et si celui-ci est bien homologué et ne dépasse pas le poids autorisé.
Le matériel nécéssaire – Pour voyager en cabine, il faut investir dans un sac de transport souple, homologué aux normes IATA. J’ai choisi le mien avec des extensions sur les côtés ce qui permet à Mooky d’avoir un espace confortable lors du voyage. (Ce sac est super, en plus d’être élégant j’ai pleins de place pour m’allonger à ma guise) – Les aéroports proposent des « Pets area » pour les besoins de nos compagnons. J’ai donc acheté un harnais pour pouvoir le promener dans cette zone. Cela lui a également permis de se dégourdir les pattes pendant notre escale à Toronto. (Oui j’en avais bien besoin, 27 heures de voyage, ils sont fou ces humains !) – Afin d’anticiper les éventuels pipi de Mooky, nous avons acheté une litière de voyage pour 10€ environ sur Amazon. (J’ai quand même fait pipi dans l’avion, sur le vol Lisbonne-Toronto, 8h c’est long !)
Le voyage J’ai nourri Mooky 6 heures avant le départ, afin que son estomac ne soit pas source d’inconfort pendant le voyage. J’ai donné de l’eau à Mooky jusqu’au moment du voyage, et lui ai même laissé boire dans l’avion. J’ai recouvert le fond du sac de voyage de couches pour bébé afin de limiter les fuites (ce qui a très bien fonctionné) Je ne recommande pas l’utilisation de tranquillisants qui peuvent être dangereux en pleins vol pour les animaux (mais je vous conseille de vous renseigner auprès de votre vétérinaire.)
L’entrée sur le territoire Canadien Une fois arrivée à Toronto, nous avons payé des frais de douane de 30$ et Mooky a été une nouvelle fois inspecté par un agent. (Inspection visuelle très rapide)
Pour conclure, faire voyager un animal est finalement très simple mais demande une bonne anticipation du voyage 🙂
« Voyager, c’est grandir. C’est la grande aventure. Celle qui laisse des traces dans l’âme. »
Marc Thiercelin
“A city is not made up of streets and buildings… a city is made up of people. Winnipeg is the greatest city in the world!” St Vital’ park – Winnipeg
Mais, pourquoi Winnipeg ? Oui cette question nous a été demandée à maintes et maintes reprises à croire que le Canada ne se résume qu’à Montréal. Pourquoi partir dans cette zone perdue, entourée de prairies et de lacs ? Oui, tout le monde connait quelqu’un qui connait quelqu’un qui est parti vivre au Québec. Justement, si vous nous connaissez un peu, vous savez que « faire comme tout le monde », très peu pour nous.
Tout a commencé lorsque Romain et Laëtitia se sont rencontrés : leur envie de voyages et de grands espaces les a vite rassemblés (Laëtitia rêve de se rendre un jour en Alaska ndlr.). Au début de leur relation, Romain a cherché un emploi sur Paris (Moi, j’aimais bien, je l’avais pour moi toute la journée et je pouvais avoir accès à dehors quand je le souhaitais pour aller chasser la souris.) Après un temps de recherches, à tourner en rond sur les sites de candidatures avec des offres inintéressantes ne correspondant en rien à ses envies, où proposant des salaires dérisoires, ils se sont dit : « C’est le moment, partons. Rien ne nous retient ici ».
Et là, tout s’est enchainé. Romain a postulé au job de ses rêves dans un journal francophone au Manitoba et après 3 entretiens Skype… il était accepté ! Le journal lui a même proposé un job sur mesure « Journaliste et conseiller stratégique » qui correspond en tout point à la formation de Romain ainsi qu’à ses ambitions professionnelles. Vous y croyez vous ? Qu’il faille partir à l’autre bout du monde pour avoir enfin la reconnaissance méritée ? En tout cas, Romain et Laëtitia ont tout de suite été super excités par cette aventure et ils m’ont vite intégré au voyage !
Winnipeg
Une ville à taille humaine : Un peu moins de 800 000 habitants
Une communauté chaleureuse et internationale : avec notamment la plus importante population amérindienne en milieu urbain au Canada
Une ville nichée au centre du Canada et entourée de nature : lacs, prairies, parcs naturels, réserve de bisons…
Une grosse offre d’emploi dans tous les domaines
Une ville très froide en hiver mais fortement ensoleillée : Température allant de -30°c à +30°c et classée 11ème ville la plus ensoleillée en hiver au Canada
Un service administratif la plupart du temps en français : ce qui peut être rassurant notamment pour le premier rdv à la banque
Une ville majoritairement anglophone : pour travailler l’anglais!
Une offre de restauration riche et variée : de part la multi culturalité de la ville